à Paris : consultations notariales gratuites

Dans le cadre de l’accès au droit, la Chambre des Notaires de Paris organise tous les jours, en semaine, des consultations gratuites pour les particuliers sur rendez-vous.

Pour obtenir un rendez-vous gratuit (environ 20 minutes) avec un notaire, vous devez au préalable vous inscrire auprès de « Paris Notaires Infos », 1 boulevard de Sébastopol (Paris 1er) métro: Chatelet

Renseignements et inscriptions au 01 44 82 24 44

ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00 (17h00 le vendredi)

réflexions sur l’idée de se marier

…Ils envisagent de réfléchir à leur engagement mutuel. Ils ne sont pas mariés et ont de bonnes raisons de ne pas l’être, même si pour certains d’entre eux, ils ont déjà des enfants. Tous auraient de quoi témoigner des valeurs qu’ils partagent et qu’ils vivent dans leur couple. Tous seraient susceptibles d’entendre ce que le mariage pourrait être pour eux et leur entourage. Mais voilà : ils ne veulent pas prendre ce risque, et s’ils sont prêts, ils ne sont pas encore passés à l’acte…..

Un trait commun caractérise ces couples, c’est la cohérence et la sincérité :  » Quand on se marie, on jure de chérir l’autre jusqu’à la mort. C’est beau de vouloir cela. Moi, ce n’est pas que je n’ai pas envie de chérir Arnaud jusqu’à la mort, mais je ne peux le garantir. »

« Nous scellons notre union en construisant peu à peu notre famille » relève Laurence.

« Nous sommes solidaires l’un de l’autre » Confie Mathieu.

« Même si non n’a pas prêté serment devant une autorité, la fidélité est quelque chose qui nous est cher » affirme Rémi… »ainsi que l’amour réciproque, l’honnêteté entre nous, la complémentarité, et bien sûr, oui, la fidélité sans laquelle nous ne saurions avancer  » ajoute Laurence.

« A partir du moment où nous sommes autonomes, soutiennent Laure et Xavier, un éventuel mariage ne serait pas une affaire familiale, mais bien l’histoire de notre couple. Ce serait un truc à deux, pas un truc pour les autres. »

Toutes ces réflexions pourraient trouver un écho dans une rencontre de préparation au mariage civil par l’association CAPMARIAGE

Louis de Courcy

Cap mariage.

Cap mariage : une association non confessionnelle et apolitique fondée en 1998 à Bordeaux et aujourd’hui présente dans une dizaine de départements.
Son objectif : permettre à ceux qui vont convoler civilement de réfléchir en profondeur à leur engagement par le biais de la préparation d’une cérémonie personnalisée.

«L’équipe de Cap mariage à Arras est principalement issue du monde médico-social, explique Christiane Drelon, ancienne infirmière scolaire. 80 % des enfants dont nous nous occupons sont confrontés à la mésentente conjugale. Pour nous, aider les parents à prendre soin de leur couple, c’est faire de la prévention.»

En effet, quand deux unions sont célébrées, une autre se défait. Le pic des divorces intervient très tôt, entre la troisième et la sixième année de vie conjugale, souvent parce que les conjoints ne sont pas préparés à faire face aux crises qui surgissent forcément après la période de l’amour fusion.
En bâtissant une cérémonie à la mairie qui soit belle, unique et riche, les couples sont de fait amenés à construire un projet de vie commune. C’est exactement le service rendu par la préparation obligatoire pour s’unir à l’Église. Or, aujourd’hui, seul un mariage civil sur trois est suivi par un passage devant le curé.
Au programme de la proposition de Cap mariage : lecture approfondie des articles du code civil, élaboration de la trame de la célébration et, enfin, découverte d’outils pour mieux communiquer en couple.
Nous ne sommes pas là pour juger, mais pour les aider à réfléchir.

Le mariage est le seul contrat signé les yeux fermés, regrette cet ingénieur à la retraite. C’est pourquoi nous commençons par décortiquer les articles que le maire leur lira le jour J.» Une mine !
«Communauté de vie», «contribution aux charges», «direction morale et matérielle de la famille». Prises au mot, ces expressions permettent de faire circuler entre eux la parole sur le respect mutuel, la fidélité, la solidarité, l’argent et ses enjeux de pouvoir, l’alliance entre les deux familles, l’idée qu’ils se font l’un et l’autre de l’éducation des enfants.

«Les conjoints ne parlent pas spontanément entre eux de sexualité, de leurs attentes affectives respectives. Souvent, ils sont déjà installés dans une sorte de routine. Fonder une union durable mérite une pause pour réfléchir, sinon le risque est grand de les retrouver cinq ans et deux enfants plus tard en pleine crise dans le cabinet d’un conseiller conjugal.»

Cependant, l’idée de ré-enchanter le mariage civil en lui donnant du sens et du poids correspond à un besoin nouveau.

La préparation au mariage civil est-elle du ressort des pouvoirs publics ? «Oui, dans la mesure où cette union n’est pas seulement une affaire intime. L’état a une responsabilité dans la prévention des ruptures familiales qui ont un coût humain très élevé pour la société. Il pourrait s’appuyer sur les compétences des psychologues, conseillers conjugaux, pour développer des formations à la vie de couple sur une base éthique commune telle qu’elle apparaît dans les articles du Code civil.»

D’ailleurs, on peut lire sur le site officiel du gouvernement (www. mariage.gouv.fr, rubrique «philosophie du mariage») :«Le mariage est avant tout un engagement qui suppose une préparation entre les époux eux-mêmes et entre les époux et l’officier d’état civil. (…) Il est un projet à renforcer chaque jour, car ponctué d’une série d’étapes inhérentes à la vie de couple.»
Depuis 2003, une rencontre obligatoire avec l’officier de l’état civil est bien prévue, mais uniquement pour les couples franco-étrangers, histoire de vérifier qu’il ne s’agit pas d’un mariage blanc. Le rendez-vous est optionnel pour les Franco-Français et ces derniers le demandent d’ailleurs très rarement.

Pourtant, l’enjeu est de taille : au moment même où le couple décide de s’engager devant la société, il s’agit tout simplement de l’aider à tenir son engagement dans la durée. De façon finalement assez simple, efficace et… joyeuse.

Nadine Morano « Je suis pour des cérémonies officielles en mairie… »

Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargé de la Famille de juin 2009 à novembre 2010, déclare :
« Je suis pour des cérémonies officielles en mairie… »
extrait: « Je ne souhaite pas affaiblir le mariage, bien au contraire, puisqu’il reste pour moi, l’acte fondateur d’une famille. Je suis pour une préparation civile au mariage. »

dans le journal du Dimanche 25/1/09

réunion en mairie

Si vous souhaitez mieux préparer votre fête, bâtir votre cérémonie,
disposer d’un recueil de textes, approfondir certaines questions sur la base des articles du code civil et différents aspects de votre projet de mariage et de votre vie de couple (communication, gestion des conflits…)
nous vous proposons :

Deux rencontres en mairie ou en privé avec des formateurs de CAP MARIAGE qui ont réfléchi aux différents aspects de la vie couple et qui pourront vous aider à bâtir votre fête et votre cérémonie et à construire votre projet commun.
Ils vous proposeront aussi un recueil de textes sur le mariage pour personnaliser votre engagement.

Pour tout renseignement n’hésitez pas à contacter  nos équipes sur cette page >>